Le chat dans l'histoire
Article par Elsa Colchen

Les premiers chats domestiques

Le chat est de nos jours l’animal domestique le plus courant avec plus de 500 millions de représentants. Il est le maître de nos foyers, la star des vidéos troooop mignonnes sur Youtube, le chouchou des émoticônes, le choix de maîtres pour des gifs amusants et mignons. Il habille même nos vêtements en apparaissant sous formes de motifs variés (et pas seulement en laissant des poils sur nos pulls et nos pantalons noirs), apparaît sur des cartes postales depuis plus d’un siècle, et nous rend complètement chèvres.

 

Mais… depuis quand l’Homme s’est-il rapproché du chat ? Quand a-t-il décidé d’adopter cet animal longtemps considéré comme complètement indépendant à la différence du chien ?

Contrairement à ce que l’on croit, la domestication du chat n’a pas commencé en Egypte 2000 ans avant notre ère. Ses origines remontent à plus loin. Une découverte à Chypre, sur le site de Shillourokambos, prouve que nos chers petits matous étaient déjà apprivoisés 7000 ans avant Jésus-Christ !

C’est une équipe de chercheurs français, dirigée par Jean Guilaine, professeur au Collège de France qui a découvert les ossements d’un Felis silvestris lybica (chat sauvage qui est l’ancêtre de nos félins domestiques actuels) dans une fosse, disposées en parallèle avec ceux d’un homme, démontrant une volonté symbolique de les lier tous deux dans l’au-delà, prouvant leur lien spécial.

A l’époque, il n’existait pas de chat sauvage sur l’île de Chypre ; c’est du moins ce qu’ont déclaré les scientifiques. L’animal a donc été nécessairement introduit par l’homme. Même si on ne connaît pas les raisons exactes de cette introduction, cela prouve tout du moins que la domestication du chat était déjà effective en -7000 avant Jésus Christ.

Cette domestication pourrait donc correspondre aux débuts de l’agriculture où les félins se sont rapprochés des villages pour se nourrir des souris qui profitaient des stocks de grains. L’homme les aurait donc acceptés et même auraient profité de leurs talents de chasseurs de nuisibles. Cependant, les chats pouvaient aussi être mangés car sur le même site de Shillourokambos d’autres restes de chats ont été retrouvés avec des traces visibles de cuisson et de consommation.

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Les découvertes ne s’arrêtent pas là. En Chine, en 2001, des chercheurs de l’Académie de Sciences de Pékin ont découvert des ossements de chats datant d’environs 3500 ans avant JC dans des villages d’agriculteurs, dans le Nord de la Chine (province de Shaanxi). Il restait à savoir comment ces animaux étaient arrivés là : étaient-ils le fruit d’une importation où étaient-ils déjà là ? Pour cela, il fallait découvrir l’espèce.

Ce sont des équipes du CNRS et du MNHN (Museum National d’Histoire Naturel), en collaboration avec des collègues anglais de l’université d’Aberdeen et chinois de l’Académie de Science sociales de Chine et de l’Institut d’archéologie de la province de Shaanxi qui ont découvert que ces vestiges félins ne proviennent pas du Felis silvestris lybica mais tous du Prionailurus bengalensis, c’est-à-dire le chat du Bengale.

Encore très répandu aujourd’hui en Asie centrale, ce chat sauvage est un lointain cousin du chat sauvage occidental, il est connu pour sa tendance à fréquenter les zones où la présence humaine est importante. Sa domestication serait donc également étroitement reliée aux débuts de l’agriculture et se serait développée indépendamment en Chine (comme au Proche-Orient et en Egypte) suite à la naissance de l’agriculture qui y est apparue au 8ème millénaire avant notre ère.

Cependant, de nos jours, les chats domestiques en Chine ne descendent pas du Bengale mais du felis silvestris qui aurait donc remplacé les chats du Bengale dans les villages chinois à la fin du Néolithique. Il ne reste plus qu’à savoir quand et comment cet échange s’est fait, peut-être au moment de l’ouverture de la route de la soie, lorsque l’Empire romain et l’Empire des Han ont commencé à faire des échanges entre l’Orient et l’Occident ?

A présent, nous ne regarderons plus Minet de la même manière quand on le verra dormir tranquillement sur le canapé alors qu’une souris court tranquillement sous son nez pour aller se cacher dans son trou.

Décidément, le chat, ce n’est plus ce que c’était… vive l’évolution ! Ou non…

Le chat durant l’Antiquité

Égypte Antique

C’est en Egypte que l’on trouve les premiers témoignages écrits et iconographiques sur le chat et ils remontent aux alentours de 2130 avant J-C. Les Egyptiens créaient également des meubles ou des bijoux à leur effigie. Le chat était également représenté dans de nombreuses fresques précieuses, mais aussi et surtout par des statues.

A l’origine, le chat y était un animal sauvage qui vivait sur les rives du delta du Nil, chassant les oiseaux, les rats et les serpents.

Bien vite, les Egyptiens réalisèrent que ce félin pouvait les aider à chasser et exterminer les rats qui, à chaque crue du Nil, envahissaient tous les ans les champs et les greniers. Ce fut principalement pour cette raison qu’on commença à le domestiquer.

Le chat était vénéré et avait même un Dieu à son image : la déesse Bastet ou Bast, au corps de femme et à la tête de chat qui était protectrice de la maison, gardienne de la santé, associée à la fécondité et aux récolte, personnification de la lumière et de la chaleur. La déesse Bastet était la divinité la plus aimée du peuple et on ne trouvait personne qui ne possédât une amulette d’elle. Auprès du sanctuaire de la déesse, les prêtres avaient installé de gigantesques élevages de chats. Les animaux étaient sacrifiés comme offrande afin de transmettre une requête à Bastet. Le chat pouvait aussi être représenté par le dieu Osiris qui, lorsqu’il voulait ne pas être reconnu, aimait se transformer en chat.

 

 

 

 

 

 

 

 

De nombreux Egyptiens possédaient un chat domestique. Son importance était telle que lorsque le chat mourait, celui-ci était momifié (c’est-à-dire embaumé avant d’être déposé dans un sarcophage puis amené dans sa dernière demeure qui était le caveau familial) et toute la famille se rasait les sourcils en signe de deuil. L’ADN de chats momifiés datant de 300 ans avant J-C confirme d’ailleurs ces pratiques et la domestication du chat. Il existe des millions de chats momifiés dans des sanctuaires et tombes. Plusieurs séquences génétiques relevées sont proches de celles des chats domestiques actuels et distinctes des espèces de chats sauvages du Moyen-Orient et de l’Afrique.

En Egypte, l’exportation des chats, réputés divins, était sévèrement punie. Cependant, l’avènement de la dynastie des Ptolémées et, successivement, l’abandon des cultes païens voulu par Théodose firent perdre au chat son rôle « divin » et sa position de grand privilégié.

Grèce Antique

A l’époque où l’exportation des chats était interdite en Egypte, certains marchands macédoniens et phéniciens auraient réussi à emporter quelques couples de manière illicite jusqu’en Grèce.

Au début, ils étaient surtout considérés comme des animaux de compagnie car les Grecs avaient l’habitude d’utiliser des belettes pour la chasse aux rongeurs. Cependant, assez rapidement, les chats prirent leur place de chasseur domestique car, contrairement aux belettes, ils ne s’attaquaient pas aux animaux de la basse-cour.

Les seules traces que la Grèce antique nous apporte sur les chats sont quelques citations dans les écrits d’Hérodote, Aristophane et Callimaque ainsi que la décoration picturale d’un vase et d’un bas-relief de la bataille de Marathon (Vème siècle avant J-C) sur lequel est représenté un chat en train d’affronter un chien.

Rome Antique

Rome connut le chat bien après la Grèce car, dans l’Empire, on appréciait et on admirait surtout les animaux agressifs et de grande taille car ils étaient symboles de puissance. Par ailleurs, les Romains considéraient à l’origine le chat comme un animal trop indépendant pour y prêter attention. Cependant, le développement de l’agriculture a rendu nécessaire la présence d’animaux capables de défendre les récoltes et les greniers contre la menace des rongeurs.

Ensuite, les Romains commencèrent par être fascinés par la vénération que les Egyptiens portaient aux chats. Les riches familles romaines commencèrent par posséder un chat et, bientôt, tous les Romains en désiraient un, emmenant l’animal partout avec eux. C’est ainsi que lors des campagnes de conquêtes romaines, le félin s’est répandu en Europe.

Rome est d’ailleurs considéré comme la ville des chats depuis l’Antiquité. La légende raconte que ce sont eux qui ont sauvé la ville d’une épidémie de peste, à cette époque-là. Aujourd’hui encore un site abrite la principale colonie de matous romains : Largo di Torre Argentina, près de la piazza Venezia, là où se trouvent les ruines du temple où fut assassiné Jules César, en 44 avant J-C. Les chats y sont protégés juridiquement, un décret adopté par la ville de Rome stipulant qu’ils font partie du patrimoine bio-culturel, car « les chats de Rome sont plus vieux que les colonnes de marbre et les frontons ».

Le chat durant le Moyen-âge

Au VIIIème siècle, avec l’expansion du christianisme, l’habitude fut prise de séparer le bien et le mal, que ce soit concernant l’homme ou que ce soit concernant le règne animal. Parmi d’autres animaux comme le crapaud, le rat ou le serpent, le chat fut considéré comme une incarnation du diable car il s’agit d’un animal indépendant, lascif (cf : les femelles en chaleurs) et qu’il a l’habitude de chasser surtout la nuit. Le pape Grégoire IX le déclare « serviteur du diable ».

C’est pourquoi, jusqu’au XIIIème siècle après J-C, le chat devint l’un des animaux les plus mal vus et persécutés (la persécution s’étendant jusqu’à ceux qui prenaient soin des félins, notamment les femmes qu’on considérait comme sorcières car elles possédaient un chat noir). Le pape Innocent VII exige l’intensification des persécutions.

C’est après les Croisades que les chats commencent à être considérés comme des compagnons et apparaissent dans des peintures représentant des ambiances familiales. Le retour en grâce des chats se fait progressivement. A partir du XIVème siècle, les aristocrates commencent à s’enticher du matou (mais pas le noir des villes ou le tigré des campagnes : il s’agira du chat exotique comme le persan ou l’angora).

Cependant, c’est aussi au XIVème siècle qu’on accuse les chats (à tort bien sûr) d’être responsable de la peste noire. Paradoxalement, les rares personnes qui s’étaient entêtées à garder leur chat ont échappé à la peste puisque la maladie venait des rats et que les chats les chassaient.

Il faudra également attendre 1648 pour que Louis XIV prenne la décision d’arrêter de brûler les chats pour la Saint-Jean, le 23 juin (car selon la croyance populaire, la veille de la Saint-Jean, les félins participaient à un sabbat géant avec des sorcières). Cependant, la tradition du bûcher est encore présente à Metz au XVIIIème siècle.

Le chat peut aller dans les chambres des fermes (ce qui n’est pas le cas des chiens) mais il est tenu à distance, on ne lui parle pas, on ne le nourrit pas, son seul intérêt étant de chasser les rongeurs. Le chat n’a pas de nom, il n’est que « le chat » et ce n’est qu’à partir du XXème siècle que l’on commence à lui donner un nom à la campagne.

Le chat à l'époque moderne et au siècle des Lumières (XVIIème jusqu'à la révolution)

Le chat à l’époque moderne et au siècle des Lumières (XVIIème jusqu’à la Révolution)

 

Après les temps sombres de l’Histoire du chat, à la fin de la Renaissance, s’ouvre une nouvelle ère. Entre la fin du XVIème siècle et le début du XVIIème siècle, la population féline se développe à nouveau dans toute l’Europe. Des contes les dépeint comme malins, indépendants, mais aussi sympathiques et charmants.

Le XVIIème siècle sonne l’avènement des Lumières et de la science, ce qui permet de dépasser les vieilles superstitions ainsi que le fanatisme religieux : le chat peut alors retrouver sa dignité et sa liberté tandis que les philosophes tournent en dérision les superstitions religieuses liées à la nature maléfique du chat. Pietro Della Valle (1586-1652) raconte dans ses lettres comment il est tombé amoureux du chat de race Angora Turc durant un voyage en Turquie, et il en ramena quelques couples à Rome. Ce fut cependant Nicolas Claude Fabri de Peresc (1580-1637) qui devint le premier éleveur de la race en Europe et ses chats plurent au cardinal de Richelieu.

Le cardinal de Richelieu (1585-1642), principal ministre de Louis XIII, aimait particulièrement les chats. A sa mort, on sait qu’il en possédait quatorze et qu’il en a tous fait ses héritiers. Ils dormaient tous avec lui et avaient tous un nom : le nom de sa chatte favorite était Soumise que le Cardinal qualifiait de « chatte fort douce et fort caressante » (ce qui en dit long sur ses relation avec les humains et plus particulièrement les femmes), mais il y avait également Felimare (tigré), Gavroche (semi-angora), Gazette (fort indiscret), Lucifer (noir comme le jais), Ludovic le Cruel (tueur de rats invétéré), Lodoviska (amante polonaise de Ludovic le Cruel), Mimi-Paillon (un angora doré), Mounard le Fougueux (qurelleur, vif et capricieux), Perruque (tombée de la perruque d’Honoré de Bueil de Racan, poète et écrivain), Pyrame et Thisbé (qui étaient attirés l’un vers l’autre puisqu’ils portaient le nom de deux amants de la mythologie grecque), Racan (du nom du poète et académicien) Serpolet (qui adorait le soleil) et Rubis sur l’ongle (qui buvait son lait jusqu’à la dernière goutte). Ils étaient nourris au blanc de poulet et avaient à leur disposition une pièce entière leur étant spécialement réservée au Palais Cardinal (l’actuel Palais-Royal), la résidence de Richelieu et deux domestiques à temps complet. Le cardinal les faisait également soigner par son médecin personnel et jouait avec eux le matin. Richelieu caressait un chat sur ses genoux en recevant ses ambassadeurs et ses espions, et lorsqu’il avait de grandes décisions à prendre. Sur certains tableaux, il figure avec un ou plusieurs animaux (dans sa famille ou travaillant au milieu de ses chats) comme dans le très fameux portrait peint par Robert-Fleury et conservé à la Wallace Collection de Londres. Le poète François Maynard (1582-1646), qui fut admis à l’Académie française (institution fondée par le Cardinal) décrit Richelieu dans ses œuvres comme « le tyran mitré de la France [qui] trouva pourtant un cœur de chair près de la miaulante engeance ».

 Louis XIV, de son côté, décida en 1648 de mettre fin à la coutume de jeter des chats dans les bûchers de la Saint Jean, le 23 juin.

Sous Louis XV (1710-1774), l’angora blanc règne. De tous les rois de France, il est dit que le « Bien-Aimé » alias Louis XV est celui qui aima le plus les chats. Chaque matin, le roi fait venir son chat dans sa chambre. Il le regarde également jouer sur la table du Conseil, pendant les réunions. Il s’ennuie dans ce métier de roi si peu fait pour sa nature et se divertit comme il peut, avec des chats joueurs et tendres comme avec des maîtresses jeunes et belles. La connaissance des races animales progresse avec les naturalistes. Cependant, deux grands noms de la science, Buffon er Moncrif s’opposent sur le cas du chat. Le premier a un discours peu scientifique en déclarant que « Le Chat est un domestique infidèle, qu’on ne garde que par nécessité ». Moncrif (1687-1770) est lui, par contre, acteur, libertin et amoureux des chats. Sous forme de onze lettres à la marquise de B., son Histoire des Chats (1727) raconte les heurs et malheurs de l’animal et sa place dans la mythologie, l’art et la société. Illustrée par Coypel, c’est un succès en librairie.

L’épouse de Louis XVI, Marie-Antoinette (1755-1793) possédait six Angora Turcs également. Ses meubles auraient d’ailleurs été conçus de manière à ce qu’elle puisse y caresser ses chats.
 

Le chat au XIXè siècle

Le XIXème siècle est considéré comme le « siècle des bêtes ». Les sphères bourgeoises adoptent de plus en plus d’animaux de compagnie, dont les chats (mais aussi chiens, oiseaux et poissons) et la population est plus sensible à la maltraitance animale, en témoigne la constitution en France de la Société protectrice des animaux (SPA) en 1846. Les Français tentent de suivre l’exemple des anglo-saxons et surtout de l’Angleterre qui, en matière de protection animale, fait figure de pionnière.

Dès 1635, en Irlande, une loi visait à protéger les moutons d’élevage contre les mauvais traitements alors qu’en 1641, le « Massachussetts Body of Liberty » interdit toute cruauté contre les animaux aux Etats-Unis. Mais c’est l’Angleterre, dès le XIXème siècle qui crée un véritable arsenal juridique pour protéger les animaux dans tous les domaines : en 1822, les mauvais traitements contre le bétail sont interdits ; 1835 les combats d’animaux sont interdits, en 1875 une réglementation de l’expérimentation animale apparaît et en 1911 est votée une réglementation de la captivité des animaux sauvages. L’ancêtre de toutes les SPA est née en Angleterre, il s’agit de la Royal Society for the Prevention of Cruelty to Animals qui a vu le jour en 1824.

En France, il faudra attendre 1843 pour voir apparaître le premier texte protégeant l’animal lui-même et il ne s’agit que du cheval considéré comme un bien à valeur monétaire. Le 5 octobre 1843, le préfet de police de Paris, Gabriel Delessert, signe un premier arrêté qui interdit aux cochers de frapper les chevaux avec le manche de leur fouet. A la suite de cela, un petit groupe de pionniers en matière de protection animale se forme et Gabriel Delessert en fait partie. La Société protectrice des animaux naît en 1846. La SPA sera reconnue d’utilité publique quatorze ans plus tard par décret impérial du 22 décembre 1860. Combattre la cruauté envers les animaux, c’est également s’attaquer aux racines de la violence au sein de la société. En 1850, La loi relative aux mauvais traitements exercés envers les Animaux domestiques est votée.

Quant au chat, les auteurs, artistes, intellectuels et autres amateurs tombent sous son charme. Il est considéré comme un compagnon idéal qui dort beaucoup, veille la nuit, s’agite et ne fait pas beaucoup de bruit. Après Chateaubriand, il séduit et inspire les poètes du siècle.

Dans Les Fleurs du mal (1857), Charles Baudelaire écrit :

« Les amoureux fervents et les savants austères

Aiment également, dans leur mûre saison,

Les chats puissants et doux, orgueil de la maison,

Qui comme eux sont fri leux et comme eux sont sédentaires. »

Le chat noir lui-même est réhabilité et devient l’emblème d’un célèbre cabaret montmartrois, symbole de la vie de bohème que chante Aristide Bruant :

« Je cherche fortune

Autour du Chat Noir

Au clair de la lune

A Montmartre, le soir. »

La mode des expositions félines, née en Angleterre, gagne les Etats-Unis en 1898 (au Madison Square Garden de New York), puis les principaux pays du monde. La France suit en 1925, avec son Cat Club créé en 1913.

Le chat noir lui-même est réhabilité et devient l’emblème d’un célèbre cabaret montmartrois, symbole de la vie de bohème que chante Aristide Bruant :

« Je cherche fortune

Autour du Chat Noir

Au clair de la lune

A Montmartre, le soir. »

La mode des expositions félines, née en Angleterre, gagne les Etats-Unis en 1898 (au Madison Square Garden de New York), puis les principaux pays du monde. La France suit en 1925, avec son Cat Club créé en 1913.

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